  Etouffées par la Chine et l’Inde, il ne restait qu’une solution à ces montagnes pour respirer. S’élancer le plus haut possible vers le ciel. A 8850 mètres. Ainsi a grandi le mont Everest et huit des dix plus hauts sommets de la planète. Pourtant, aujourd’hui l’air de l’Himalaya est plus pollué que certaines villes d’Europe. Des suies venues des grands centres urbains d'Asie du Sud-Ouest contribuent à la fonte des glaciers du Toit du monde, menaçant l'alimentation en eau de 1,3 milliard de personnes. Pour la première fois, une équipe de chercheurs franco-italienne a pu réaliser dans l'Himalaya des mesures à plus de 5 000 m d'altitude et constater la présence de particules de suie à des niveaux de concentration surprenants dans un espace aussi vierge. (Source : Le monde 26/10/08). Plus bas, au Sud, dans le prolongement de la vallée du Gange, la vie sauvage habite le plateau Teraî. La flore et la faune y sont très denses. Le parc Chitwan abrite une des dernières populations de rhinocéros asiatique à une corne et constitue également l'un des derniers refuges du tigre du Bengale.   Le Népal reste également une destination incontournable pour l'eau-vive. La Sun Kosi coule depuis le Tibet. Accueillant de multiples affluents descendant des plus hautes montagnes du monde, l'eau claire de la Sun Kosi est mythique. Mais pas conseillée aux novices. La rivière serpente sur près de 270 km entre vallées et gorges étroites réservant de puissants rapides jusqu'à la fin du parcours. Aujourd'hui il fait  à Katmandou.
Site officiel du gouvernement népalais . Department of national parks and wildlife conservation
International rivers , ONG pour la protection des rivières et des communautés, déplacées notamment suite à la construction de barrages.
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