  Difficile de parler de la République Dominicaine sans parler d’Haïti. Car il y a bien longtemps, lorsque Christophe Colomb rencontre les indiens Arawaks, les premiers habitants de l’île, ‘’Hispaniola’’ n’était qu’un même et unique territoire. Puis la France et l’Espagne trace un trait entre Haîti et ce qui deviendra la république Dominicaine en 1697. A l’est, on peut se balader au cœur du parc national del Este ( logique !), entre les villages de Bayahibe et de Boca de Yuma. L’île de Saona est un sanctuaire pour les oiseaux migrateurs. Des plages isolées abritent la très rare « paloma coronita » (pigeon à couronne blanche), l’iguane rhinocéros et diverses espèces de tortues. Les baleines à bosse, descendues de l’Atlantique Nord viennent se reproduire dans les eaux chaudes de la baie de Samana. Il est possible également d’entreprendre des treks dans la cordillère centrale ou de se rendre au lac Enriquillo, qui abrite crocodiles et flamands roses. Dans les villages implantés sur la rive du lac, on découvre des vestiges de la civilisation des Indiens Taïnos comme le site archéologique de Las Caritas.   Il y a aussi le surprenant parc de Los Haitises, avec ses formations calcaires : les ‘’mogotes’’ qui surgissent de la mer. Entre les mangroves, vivent les lamantins, aujourd’hui menacés d’extinction. Si vous avez un petit coup de fatigue, vous pourrez toujours vous allonger sous les cocotiers avant de vous laisser envoûter par le rythme de la samba et du mérengué. C’est entre janvier et mai que le séjour est le plus favorable.
Aujourd'hui il fait  à Saint Domingue.
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